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La Villès-Martin

  • Famille Rouaud de Villemartin

    Famille Rouaud de La Villemartin, Olim. Rouaud, sieur de La Lande, et Rouad de la Villès-Martin

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    D'azur au croissant d'argent, accompagné de trois croisettes pattées du même.

    Famille bourgeoise dont un membre a été anoblie en 1816. Éteinte au 19e siècle, connue à Saint-Nazaire depuis René Rouaud, sergent général des armées de Bretagne, époux de Julienne Bourdic, vivant en janvier 1597 à Saint-Nazaire. On trouve divers branches dont la filiation est compliquée à établir, à Saint-Nazaire, Donges, et Saint-André-des-Eaux.

     



     

    I° René Rouaud, sieur de La Lande, notaire et procureur de la vicomté de Saint-Nazaire, puis procureur fiscal de La Motte Alleman, notaire et procureur au Siège royal de Guérande, mort à 68ans, inhumé le 9 décembre 1706 à Saint-Nazaire dans le chœur de l'église ; marié le le 11 juillet 1673 à Saint-Nazaire,  avec dispense de trois degrés de parenté, avec de Périnne Berthaud, d'où :

    1° Renée, baptisée à Saint-Nazaire le 3 octobre 1674, inhumé dans le chœur de l'église de Saint-Nazaire le 29 novembre 1676 ;

    2° René, (Saint-Nazaire le 13 août 1676 - 29 novembre 1676 Saint-Nazaire) ;

    3° Matthieu, qui suit.

    II° Mathieu Rouaud, sieur de La Lande, (Saint-Nazaire 5 janvier 1681 - 17 janvier 1743 Saint-Nazaire), avocat au Parlement, préfet-fiscale de la seigneurie du Boisjoalland et de Heinleix, sénéchal d'Escoublac et de La Ville-au-Févre ; marié le 23 novembre 1705 à Saint-Nazaire avec Marie Chernin, d'où

    1° Marie, (Saint-Nazaire 4 décembre 1708 - 1er mars 1711 Saint-Nazaire) ;

    2° Renée, (Saint-Nazaire 11 mai 1709 - le 18 septembre 1712 Saint-Nazaire) ;

    3° Mathieu, qui suit ;

    4° René-Mathieu, seigneur de La Mode, avocat à la Cour, procureur fiscal de Saint-Nazaire, baptisé à Saint-Nazaire le 20 octobre 1713, décédé le 11 janvier 1739 et inhumé le lendemain en l'église de Saint-Nazaire ;

    5° Marie-Françoise, baptisée à Saint-Nazaire 22 février 1718.

    III° Mathieu Rouaud, (Saint-Nazaire 22 août 1710 - 13 février 1752 Saint-Nazaire), seigneur de la Ville-ès-Martin ; marié le 18 avril 1741 à Saint-Nazaire avec Catherine Canuel, baptisée le 13 aout 1713 à Saint-Nazaire, fille de feu Etienne Canuel, et de Catherine Gicquel, d'où :

    VI° Mathieu de Rouaud, sieur de La Villemartin, (Saint-Nazaire 26 janvier 1743 – Guérande 5 juillet 1803), avocat au Parlement, conseiller du Roi et procureur au siége royale de Guérande et sénéchaussée de Guérande, syndic maire de Guérande en 1772, député du Tiers-état, pour la ville de Guérande, aux Etats généraux de 1789 ; en 1782  il fit un voyage à Paris accompagné de son épouse, de sa mère, du chevalier de Kerpoisson et sa mère, ses cousins, voyage durant lequel il rédigea  un journal, dont le manuscrit tomba en 1900 dans main du comte Louis Remacle  qui le publia en confondant avec une  autre famille de Rouaud ; marié le 8 mai 1770 à Montoire avec Bonne Gallet, demoiselle de La Brichardière, fille de Claude Gallet, sieur de L'Aubinay, Capitaine de navire de la rivière de Nantes et de Perrine-Rosalie Rothoux, d'où :

    1° Mathieu, né et baptisé à Saint-Nazaire le 22 janvier 1771 ;

    2° René-Marie-Prudent, baptisé à Guérande le 4 septembre 1772, décédé le 8 novembre 1772 ;

    3° Pachal-Auguste-Modeste, qui suit ;

    4° Matthieu, né en 1784, anobli en 1816, (avec titre de baron ? Lettres d'anoblissement non trouvées), père de :

    A° Evariste-François-Régis-Charles-Marie (dit Evariste-Charles) de Rouaud, héritier de son oncle Le Chauff de Kerguénec du domaine de La Motte-Allemand qu'il vendit en 1844 ; marié à Nantes le 19 novembre 1838 avec Marie-Louise-Thérèse de Bruc, d'où :

    A1° Thérèse-Evariste de Rouaud. 

    5° une fille épouse d'un Le Chauff de Kerguénec, fils du seigneur de La Motte-Allemand, qui légua son domaine de La Motte-Allemand à son neveu Charles-Evariste de Rouaud en 1840 ;

    6° Nathalie, épouse de Joseph-Aimé comte de Bruc d'Esdrieux, fils de Joseph-Louis de Bruc, et de Catherine Le Chauff de La Motte-Allemand, sans postérité ;

    7° Marie, épouse de Joachim Bouvais.

    V° Pachal-Auguste-Modeste Rouaud de Villemartin, baptisé à Guérande le 17 avril 1778, inhumé le 1er juin ; marié à Guérande le 28 janvier 1803 avec Bonne Cady de Praderoy, fille de Charles Cady de Praderoy, et de Bonne-Jeanne-Carlotte de Jacquelot du Boisrouvray, d'où :

    VI° Ange-René-Marie Rouaud de Villemartin, né à Nantes, royaliste légitimiste, il s’exila au Pérou, où il épousa Josefa Paz-Soldán y Ureta, fille de Manuel Paz Soldán, ministre du Trésor royal à Arequipa, et de Gregoria de Ureta y Peralta y Araníbar, d'où :

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    VII° Manuel Rouaud y Paz Soldán, né à Lima (Pérou) en 1839, ingénieur en géodésie et explorateur de la jongle amazonienne, secrétaire, puis commissaire de la commission qui détermina les frontières entre le Pérou et le Brésil, mort à Teffé (Brésil) en 1872 après avoir été touché à la jambe par une flèche empoisonnée.







    Il convient de signaler ici que les oncles maternel du dernier des Rouaud de Villemartin, étaient tous des personnes importantes de l'histoire péruvienne :

    I° Manuel Paz Soldán, ministre du Trésor royal à Arequipa, et de Gregoria de Ureta y Peralta y Araníbar, d'où :

    1° Josefa Paz Soldán y Ureta, épouse de Ange-René-Marie Rouaud de Villemartin ;

    2° José Gregorio Paz Soldán, (1808-1875), avocat, puis juge, sénateur, ministre des Affaires étrangères, et trois fois chancelier du Pérou ;

    3° Pedro Silverio Paz Soldán, président du cabinet du président Mariano Ignacio Prado, (lui-même père de Pedro Paz Soldán y Unanue, dit Juan de Arona, (1839-1895), fondateur de la lexicographie péruvien) ;

    4° Santiago José Paz Soldán, naturaliste et océanographe qui a travaillé avec le scientifique allemand Alexander von Humboldt ;

    5° Mateo Paz Soldán, géographe et astronome, auteur de l'ouvrage Géographie du Pérou ;

    6° Mariano Felipe Paz Soldán, géographe et historien, auteur du premier Atlas géographique du Pérou ;

    7° Mariano Domingo Paz Soldán, compagnon du Libérateur Bolivar, et fondateur de l'Université de Chuquisaca.

  • De La Noë de Kerlédé aux HLM de Kerlédé

     

    Les '' HLM Kerlédé '' occupent l'emplacement de la ferme seigneuriale nommée '' La Noë de Kerlédé ''. L'histoire de cette ferme est liée à celle de la seigneurie et du manoir jusqu'au milieu du 19e siècle, (voir à ce sujet les deux articles sur la seigneurie et le manoir de Kerlédé). A partir de 1844, Adèle-Marie Corbineau, épouse de Nompère de Champagny, vendit les biens qu’elle avait hérités de son père, le baron de Corbineau, à Saint-Nazaire. La ferme de La Noë fut achetée avec le manoir de Kerlédé par Emile Lasson le 2 juillet 1846, en 1869 il la revendit à un notaire natif de Noyers, en Normandie, Pierre-Louis Harel, (1814-1887), établi à Saint-Brieuc. Sa position de notaire lui permit de prendre à l'état civil le nom de Harel de La Noë, c'est sous ce nom qu'il épousa en 1848 Marguerite Jeanne Louise le Verre, (1823-1852), dont il eut Marie Clotilde-Louise, (1848-1915), épouse d'Auguste-Marie-Eugène Guichon de Grandpont, et Louis-Auguste-Marie Harel de La Noë, (1852-1931), illustre ingénieur breton des Ponts et Chaussées, qui fut le dernier à porter le nom. Pierre-Louis Harel avait profité de l’existence d'une famille noble bretonne homonyme alors éteinte pour s'inventer une filiation noble. Ces prétentions trompèrent Pol Poitier de Courcy qui dans son Nobiliaire et armorial de Bretagne, attribua à cette famille les armes des Harel bretons : D'or au lion morné de gueules.

     

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    Cadastre de 1829

     

    La ferme était composée d'un long corps abritant étable, grange et écuries, et d'un bâtiment d'habitation. La disposition est semblable à la métairie du Bois-Joalland

     

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    Une vue de la ferme au début du 20e siècle

     

    La ferme de la Noë de Kerlédé existait encore après la guerre, du temps des baraquements la majeure partie du terrain en front d'océan fut réquisitionné pour le logement provisoire des familles. Les enfants des baraques de Kerlédé se souviennent encore qu'ils allaient voir les vaches de la ferme, que leur mère y achetait lait, beurre et œuf. Certains marmots entrés dans les enclos se firent même courser par des taurillons, passablement réprimandés par le fermier pour l'occasion et corrigés par leurs parents !

     

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    Vue de Kerlédé dans les années 1960 : 1 le camping municipal devenu aujourd'hui parc ; 2 les baraquements ; 3 la ferme.

     

     

    Un vaste programme de construction de 716 logements HLM fut entreprise en 1968 à la place des baraquements et de la ferme. Le chantier débuta en décembre 1968, il commença par le tracé des rues avec des voix courtes et non rectilignes afin d'empêcher les conducteurs de conduire trop rapidement. La construction s'acheva en décembre 1971, 324 logements avaient été livrés dès décembre 1970. Les 716 logements furent répartis comme suit :

     

    9 bâtiments linéaires, constitués d'un sous-sol, un rez-de-chaussée et 3 étages ;

    10 bâtiments ponctuels, constitués d'un sous-sol, un rez-de-chaussée et 4 étages ;

    5 tours, constitués d'un sous-sol, un rez-de-chaussée et 10 étages.

     

    logements

    Surfaces habitables

    types

    nombres

    Par types

    totales

    1-bis

    39

    33m²

    1287m²

    2 pièces

    129

    50m²

    6.450m²

    3 pièces

    291

    63m²

    1.8333m²

    4 pièces

    221

    77m²

    1.7017m²

    5 pièces

    36

    93m²

    3.348m²

    Totaux

    716

     

    46.435m²

     

    La construction fut rapide car réalisée avec des panneaux préfabriqués, isothermes, et '' revêtus de matériaux auto-lavable ''. Chaque appartement fut livré avec des volets roulants aux fenêtres, à l’exception de celles des salles-de-bain et des cuisines. Les salles-de-bain des types 1-bis et des deux pièces furent équipées de bacs de douches, celles des autres logements le furent de baignoires. Tous furent équipés pour la réception des deux chaînes de télévisions qui existaient alors...

     

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    Plan d'un étage de l'une des tours

     

     

    L'ensemble bâti fut doté du chauffage collectif, alimenté par une chaufferie centrale, relayée par 8 sous-stations.

     

    On attribua les logements selon canevas suivant :

     

    En 1970/71

     

    Équivalence de la somme en euros de 2014

    Types de familles

    avec enfants de moins de 10ans

    Type de logement accordé

    Loyer mensuel avec chauffage et charges diverses

    Un couple avec 3 enfants

    4 pièces

    288,62 Fr.

    305,80 €

    Un couple avec 2 enfants

    3 pièces

    252,19 Fr.

    267,20 €

  • La Villès-Martin

    Devenue au 19e siècle un lieu de détente pour la population de Saint-Nazaire, La Villès-Martin était durant l’Ancien régime un hameau, le siège d’une métairie noble, avec son manoir situé entre la rue Marcel Sembat et la rue des Mouettes, et un petit vignoble, nommé « vignes de la falaise », entre la pointe et la rue des Mouettes. Il existait aussi à emplacement du fort une chapelle qui se trouvait désaffectée au début 18e siècle, elle fut transformée en  corps de garde,  puis remplacée par un fort, dont le commandant en 1745 était Raoul-Philippe Becquey du Renéguy, capitaine des gardes-côtes du général de Saint-Nazaire, puis aide-major de la Capitainerie des gardes-côtes de Saint-André-des-Eaux (1).

     

    La métairie noble de La Villès-Martin, était une grosse ferme constituée en bien noble, bénéficiant de fait du mode de succession propre à la noblesse  de Bretagne. Il fut cependant essentiellement la propriété de familles roturières. Plusieurs historiens ont prétendu que le lieu tirerait son nom de la famille Martin de la Chambre, plus tard  Martin des Bouexières (2). Personnellement nous n’y croyons pas faute de preuves, et surtout parce que le prénom et le nom Martin étant très communs, n’importe qui de ce prénom ou de ce nom pourrait être à l’origine de la nomination du lieu.

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    Cadastre de 1829, Archives départementales

    Dans l’état actuelle de ses recherches, l’auteur retrace la dévolution de la métairie comme suit :

     

    Famille Boullet

    Famille de la bourgeoisie de Saint-Nazaire qui laissa entre autres son nom au lieu-dit La Bouletterie, 

     

    I° Mathieu Boullet, sieur de La Bonneraye, notaire royal à Saint-Nazaire, procureur syndique de la communauté en 1670, cité comme l'un des plus anciens fabriqueurs en 1690, père de :

    II° Mathieu Boullet, sieur de Villemartin, greffier de la vicomté de Saint-Nazaire en 1709, père de :

    1° François, sieur de Maude, capitaine de vaisseau, receveur du droit à Saint-Nazaire ;

    2° Jean, sieur de La Perrière, bourgeois de Saint-Nazaire en 1709.

     

    C’est probablement par vente que la Villemartin passa à la famille Rouaud

     

    Famille Rouaud de La Villemartin

    4092337702.jpgD'azur au croissant d'argent, accompagné de trois croisettes pattées du même.

     

    Famille bourgeoise dont un membre a été anoblie en 1816. Éteinte au 19e siècle.

     

    Mathieu Rouaud, (Saint-Nazaire 22 août 1710 - 13 février 1752 Saint-Nazaire), seigneur de la Ville-ès-Martin ; marié le 18 avril 1741 à Saint-Nazaire avec Catherine Canuel, baptisée le 13 aout 1713 à Saint-Nazaire, fille de feu Etienne Canuel, et de Catherine Gicquel, d'où :

    II° Mathieu de Rouaud, sieur de La Villemartin, (Saint-Nazaire 26 janvier 1743 – Guérande 5 juillet 1803), conseiller du Roi et procureur au siége royale de Guérande et sénéchaussée de Guérande, syndic maire de Guérande en 1772, député du Tiers-état, pour la ville de Guérande, aux Etats généraux de 1789 ; en 1782  il fit un voyage à Paris accompagné de son épouse, de sa mère, du chevalier de Kerpoisson et sa mère, ses cousins, voyage durant lequel il rédigea  un journal, dont le manuscrit tomba en 1900 dans main du comte Louis Remacle  qui le publia en confondant avec une  autre famille de Rouaud ; marié le 8 mai 1770 à Montoire avec Bonne Gallet, demoiselle de La Brichardière, fille de Claude Gallet, sieur de L'Aubinay, Capitaine de navire de la rivière de Nantes et de Perrine-Rosalie Rothoux, d'où :

    1° Mathieu, né et baptisé à Saint-Nazaire le 22 janvier 1771 ;

    2° René-Marie-Prudent, baptisé à Guérande le 4 septembre 1772, décédé le 8 novembre 1772 ;

    3° Pachal-Auguste-Modeste, qui suit ;

    4° Matthieu, né en 1784, anobli en 1816, (avec titre de baron ? Lettres d'anoblissement non trouvées), père de :

    A° Evariste-François-Régis-Charles-Marie (dit Evariste-Charles) de Rouaud, héritier de son oncle Le Chauff de Kerguénec du domaine de La Motte-Allemand qu'il vendit en 1844 ; marié à Nantes le 19 novembre 1838 avec Marie-Louise-Thérèse de Bruc, d'où :

    A1° Thérèse-Evariste de Rouaud. 

    5° une fille épouse d'un Le Chauff de Kerguénec, fils du seigneur de La Motte-Allemand, qui légua son domaine de La Motte-Allemand à son neveu Charles-Evariste de Rouaud en 1840 ;

    6° Nathalie, épouse de Joseph-Aimé comte de Bruc d'Esdrieux, fils de Joseph-Louis de Bruc, et de Catherine Le Chauff de La Motte-Allemand, sans postérité ;

    7° Marie, épouse de Joachim Bouvais.

    III° Pachal-Auguste-Modeste Rouaud de Villemartin, baptisé à Guérande le 17 avril 1778, inhumé le 1er juin ; marié à Guérande le 28 janvier 1803 avec Bonne Cady de Praderoy, fille de Charles Cady de Praderoy, et de Bonne-Jeanne-Carlotte de Jacquelot du Boisrouvray, d'où :

    IV° Ange-René-Marie Rouaud de Villemartin, né à Nantes, royaliste légitimiste, il s’exila au Pérou, où il épousa Josefa Paz-Soldán y Ureta, fille de Manuel Paz Soldán, ministre du Trésor royal à Arequipa, et de Gregoria de Ureta y Peralta y Araníbar, d'où postérité, (voir généalogie dans article Rouaud de Villemartin).

     

    (1) Raoul-Philippe Becquey du Renéguy, (baptisé à Herbigniac 28 novembre 1706 - décédé à Saint-André-des-Eaux le 20 août 1757), capitaine des gardes-côtes du général de Saint-Nazaire, puis aide-major de la Capitainerie des gardes-côtes de Saint-André-des-Eaux, membre d’une ancienne famille de la bourgeoisie de cette dernière commune.

    (2) La famille Martin était une branche restée bourgeoise, collatérale de la noble famille Martin de Beaulieu, elle pris le nom de La Bouëxière, petite seigneurie de la vicomté de Saint-Nazaire, suite à une alliance avec l’héritière de celle-ci.