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Famille Dufrexou

  • Notes sur la famille Dufrexou

    Dufrexou alias du Frexou

    Familles de la bourgeoisie de Saint-Nazaire.

     

    I° Jan Dufrexou, mort le 23 janvier 1729 à Saint-Nazaire, maître chirurgien, marié le 1er septembre 1729 à Saint-Nazaire avec Julienne Flachot, (Saint-Nazaire 25 aout 1665 – Saint-Nazaire 3 juin 1741), fille de Jacques Flachot, maître chirurgien, et de Françoise Terrier, d'où 15 enfants, dont :

    1° Julienne Dufrexou, (30 aout 1688 – 25 juillet 1747), mariée le 22 juillet 1714 à Saint-Nazaire avec René Langevin, sieur de Langle, né le 14 septembre 1685 à Saint-André-des-Eaux), avocat à la Cour, d'où postérité (voyez généalogie Langevin) ;

    2° Jan, qui suit.

    II° Jan Dufrexou, sieur de La Maillardière, (1695-1761), maître chirurgien, époux d'Elisabeth Rolland, d'où :

    1° Jean-Pierre, sieur de La Maillardière, (Saint-Nazaire 4 septembre 1749 - Saint-Nazaire 30 juillet 1806), avocat, il remplissait souvent dans ses fonctions le sénéchal de Saint-Nazaire, Chaillon, (qui résidait à Nantes), fut élu délégué pour l'assemblée générale de 1789 tenue à Guérande, devint secrétaire du Comité de permanence en août 1789 pour son recteur Sébastien Bureau de La Bessardière, il fut le premier maire de Saint-Nazaire, élu le 3 février 1790, le 25 mai suivant il fut élu membre de l'administration du département, il donna alors sa démission et fut remplacer par Sébastien Bureau de La Bessardière, en 1791 il fut élu député de la Loire-Inférieure à l'Assemblée législative ou il fut suppléant du comité de Marine, et fut remplacé à l'administration centrale du département par son frère, l'Almanach critique, de 1792 le décrit comme un "législateur ennuyeux”, il retourna à Saint-Nazaire en décembre 1792 où il fut réélu maire, fonction qu'il occupa jusqu'en décembre 1794. Le 23 décembre 1793 il eut à ravitailler, sur ordre de réquisition du général Marceau, en pain et en eau de vie, l'armée révolutionnaire qui campait dans la plaine de Montoire dans l'attente d'affronter l'Armée Catholique et Royale à Savenay. Ravitaillement qu'il ne pu accomplir que partiellement pour le pain, et aucunement pour l'alcool, faute de vivres. Nommé président du tribunal de première instance de Savenay en 1800, il légat à la ville sa maison de la rue du Port, qui en fit un hospice, puis mairie de 1836 à 1855.

    2° René-Jean-Baptiste, né en 1750, maître chirurgien, remplaça son frère à l'administration centrale du département en 1791, et en fut élu président, il se distingua par son ardeur révolutionnaire, surtout contre les prêtres insermentés.