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Famille Walsh

  • Une famille irlandaise à Saint-Nazaire : les Archbold

     

     

    I° Walter Archbold, marchand irlandais, marié : 1° de Jeanne Hémery ; 2° Macée de Montluc, (vers 1632, inhumée dans le chœur de l'église de Saint-Nazaire la 29 novembre 1710), (veuve, elle épousa en seconde noce Thomas Walsh, irlandais, voyez article à ce nom) ; d'où :

    du premier lit :

    1° Pierre, baptisé Saint-Nazaire le 8 mai 1648 ;

    2° Jeanne, baptisée Saint-Nazaire le 1er septembre 1649 :

    3° Jan, baptisé Saint-Nazaire le 10 novembre 1650 ;

    4° René, baptisé Saint-Nazaire le 28 septembre 1651 ;

    du second lit :

    5° Charles, baptisé Saint-Nazaire le 25 septembre 1653 ;

    6° Madeleine, baptisée Saint-Nazaire le 21 juillet 1655 ;

    7° Perrine, baptisée Saint-Nazaire le 26 août 1656, mariée à Saint-Nazaire avec Guillaume Chanterel, sieur des Chesnot ;

    8° Macée, baptisée Saint-Nazaire le 28 février 1658.

     

    II° Jan Archbold, époux de Janne Mahiet, (morts avant octobre 1707), d'où :

    1° Renée baptisée le 7 décembre 1690 – 18 octobre 1694 ;

    2° Jan, qui suit.

    III° Jan, marié le 11 octobre 1707 avec Renée Martin, d'où :

    1° Janne, (Saint-Nazaire 6 janvier 1709 – 11 janvier 1709 Saint-Nazaire) ;

    2 Hélène, (Saint-Nazaire 23 décembre 1709 – 26 décembre 1709 Saint-Nazaire).

  • la maison noble du Sable, première partie

    Le mois dernière, le CREDIB SANT-NAZER, nous a demandé un article sur la maison noble du Sable (http://credibsantnazer.hautetfort.com/archive/2012/05/14/le-manoir-du-sable-manoir-breton-du-xve-siecle.html). Je vais ici développer plus exactement l'histoire de cette maison, qui est l'un des rares bâtiment de la fin de l'époque médiévale subsistant à Saint-Nazaire. 

     

     

    sable.jpg

     

    Façade arrière en 1931, gravure de Paul Bellaudeau,

    parue dans Le Courrier de Saint-Nazaire du 10 juillet 1931.

     

     

    Le bâtiment se trouve coincé entre des immeubles, ses façades dénaturées par un enduit de ciment repeint de couleur abricot en 2008, aucune démarche n'a été entreprise pour le faire répertorier par la DRAC et le faire protéger par les Monuments Historiques. Il est cependant le dernier témoin de ce que fut Saint-Nazaire à l'époque médiéval, et de son histoire d'avant la Révolution française. Durant trois siècle et demi, il fut la résidence et propriété de la famille de La Haye du Sable, qui posséda aussi la métairie de La Paquelais (qui pris le nom du village de Kerlédé), et la seigneurie de La Motte-Allemand.

     

     

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    de La Haye du Sable : De gueule à trois bandes d'argent. 

     

     

    La filiation de cette famille noble nous est en grande partie connue grâce au registre manuscrit des Preuves de noblesse pour les Pages de la Grande Ecurie tenu par Charles d'Hozier en septembre 1694, (B.N., fr. 32101, f° 107), et dans le « Nobiliaire de Bretagne (1668-1671) », Tome II, manuscrit, contenant les maintenus de la noblesse bretonne, (B.N., fr. 8318, f°157)

     

     

    I° Macé de La Haye, écuyer, seigneur de métairie La Paquelais, et de la maison noble du Sable, comparut armé à Cheval en habillement de brigandine à la montre de noblesse d'avril 1467 tenue à Guérande, père de :

    1° Jean, cité dans la réformation de noblesse de l'Evêché de Nantes comme noble demeurant à Saint-Nazaire le 14 janvier 1457 ; marié le 13 juillet 1447 à Montoire avec Jeanne Gautevot, fille de Geofroi Gautevot, écuyer, et de Duvable de La Chernaië, sans postérité.

    2° Gille, qui suit. 

     

    II° Gille de La Haye, écuyer, seigneur de la métairie de La Paquelais, et de la maison noble du Sable, époux de Marguerite David, d'où :

    1° Guillaume, qui suit ;

    2° Perronne, épouse de Mathurin Roiné, elle fit partage avec son frère de la succession noble de leur père le 25 janvier 1478.

     

    III° Guillaume de La Haye, écuyer, seigneur de la métairie de La Paquelais, et de la maison noble du Sable, marié : 1° par contra du 1er janvier 1476 passé à Nantes avec Jeanne de Bruc, fille de Guillaume de Bruc, écuyer, seigneur de Bruc et de Vieillecourt, et de Guillemette d'Esdrieux ; 2° Jeanne de Kersac, d'où :

    1° François, seigneur de La Paquelais, et de la maison noble du Sable, époux de Françoise Joüan, qui fit cession le 16 novembre 1553 des seigneuries de son époux à son beau-frère Jean ; fille de Jean Joüan, seigneur de Remzegac, et de Marguerite du Val, dame du Boisarnai ;

    2° Jean, qui suit ;

    3° Poncet, écuyer, seigneur de La Paquelais et de la maison noble de Kerlédé, marié en 1622 à Jeanne Le Guennec, baptisée le 28 août 1600 à Guérande, fille de Guillaume Le Guennec, écuyer, seigneur de Kersallio, et de Suzanne de Beaubois, d'où postérité.  (Voyez article Kerlédé)

     

    VI° Jean de La Haye, écuyer, seigneur de la maison noble du Sable, pour laquelle il rendit aveu et dénombrement le 10 juillet 1560 à Odet de Bretagne d'Avaugour, vicomte de Saint-Nazaire ; époux de Marguerite Savari, d'où :

    1° Pierre, qui suit ;

    2° Julienne, mariée sur consentement de son frère, par contrat le 27 juin 1610 à Saint-Nazaire avec Artus de Chévigné, écuyer, seigneur de La Sicaudaie, fils ainé de Christophe de Chévigné, et de Claude de Bouteillet.

     

    V° Pierre de La Haye, écuyer, seigneur de la maison noble du Sable, pour laquelle il fit hommage au Roi le 29 avril 1617, (mort avant le 3 juillet 1638), marié par contrat du 15 février 1609 à Saint-Nazaire avec Jeanne de Châteautro, dame du Cartier, de Kerlouais, de La Villejan, et de Plaisanse, à Plumieux (22), fille de René de Chateautro, seigneur du Cartier, de Kerlouais, de La Villejan, et de Plaisanse, et de Jeanne de Francheville-Saveuse, veuve, elle fit le dénombrement de la maison noble du Sable le 3 juillet 1638 auprès de Gabriel de Goulaine, vicomte de Saint-Nazaire ; d'où :

    1° François, qui suit ;

    2° Jean, né le 21 septembre 1628 au Cartier, (Plumieux 22), baptisé le 28 décembre 1628 à Plumieux ;

    3° François, prénommé comme son frère, avec lequel il fit partage des biens de leur père le 24 avril 1649

    4° Guillaume, inhumé à La Trinité-Porhoët le 8 janvier 1649.

     

    VI° François de La Hayer, écuyer, (mort avant le 29 janvier 1671), seigneur de Pouveus, du Cartier et de la maison noble du Sable pour laquelle il fit dénombrement le 2 mai 1654 à Claude du Chastel, vicomtesse de Saint-Nazaire ; déclaré majeur et responsable en octobre 1642 afin qu'il épouse Julienne-Andrée du Boschier, dame de Coësmellen, d'où :

    1° Louise, née à Ménéac (56) le 17 octobre 1643 ;

    2° Claude, dame de La Villejan, née à Ménéac le 4 janvier 1649 ;

    4° Renée-Claude, née à Plumieux le 10 novembre 1650, baptisée le 1er décembre suivant, épouse de Louis-Guillaume Le Tenours, écuyer, seigneur du Plessis-Bruslé :

    5° Louis-Mathurin, né le 13 juin 1651 à Plumieux, seigneur du Cartier, époux d'Anne de La Corbinière, fille de François de La Corbinière, écuyer, seigneur du Fresne, et d'Yvonne Gouro, d'où postérité sous le nom de de La Haye du Cartier jusqu'en 1834, éteinte dans la famille de Careil, en Morbihan ;

    6° Sébastien, né à Plumieux le 31 aout 1652, baptisé le 4 septembre suivant ;

    7° Louis, qui suit ;

    8° René-Joseph, né à Plumieux le 3 janvier 1655, baptisé le 20 suivant ;

    9° François, né à Plumieux le 4 aout 1656, baptisé le 10 suivant ;

    10° Joseph.

     

    VII° Louis de La Haye du Sable, écuyer, seigneur de la maison noble du Sable pour laquelle il rendit aveu au Roi le 10 janvier 1678, seigneur de La Motte-Allemand par héritage maternel de son épouse, maintenu noble d'extraction lors de la réformation de noblesse par arrêt du 29 janvier 1671 ; marié le 9 avril 1647 à Saint-Nazaire avec Olive Le Long du Dreneuc, dame de La Motte-Allemand par héritage de sa famille maternelle, (Saint-Nazaire 20 aout 1638- Saint-Nazaire 3 novembre 1688), fille de Jean Le Long, écuyer, seigneur du Dreneuc, et de Jeanne de La Bouexière, d'où :

    1° Monique, née le 6 juillet 1675 à Saint-Nazaire, mariée le 2 mai 1707 à Guérande avec Louis-Gille du Matz, écuyer, seigneur de Gléré, (natif de la paroisse de Rieu, diocèse de Vannes, établi à Saint-Nazaire suite à son premier mariage avec Jeanne de La Bourdonnaye, native de Montoire), il fut constaté qu'il étaient parents au 4e degré, ils durent renouveler leurs veux après dispense le 22 mai 1710 ;

    2° René, qui suit ;

    3° Pélagie, (Saint-Nazaire 10 mars 1680 – Saint-Nazaire 2 juin 1688) ;

    4° Olive, mariée le 7 mai 1715 à Guérande avec Pierre-François Le Flo de Tremelo, écuyer, seigneur de Kerleau, maintenue noble par ordonnance du 25 septembre 1703, (Bibliothèque Municipale de Rennes, Ms. 504 et 505). 

     

    VIII° René de La Haye du Sable, écuyer, seigneur de la maison noble du Sable et de La Motte-Allemand, né à Saint-Nazaire le 24 juillet 1676, baptisé le 29 juillet suivant, présenta ses preuves de noblesse pour les Pages de la Grande Écurie en septembre 1694, (B.N., fr. 32101, f° 107), Maintenue noble par ordonnance du 6 mai 1701, (Bibliothèque Municipale de Rennes, Ms. 504 et 505), établi au château de La Motte-Allemand, il participa à la conspiration de Pontcallec et fut interné à Nantes ; marié à Guérande le 7 février 1702 à Marie-Madeleine Le Mintier, d'où :

    1° Jean-Marie, né le 15 février 1706 ;

    2° Marie-Olive, (6 juillet 1707 - 7 octobre 1707) ;

    3° René, qui suit.

     

    IX° René de La Haye du Sable, chevalier de La Motte-Allemand, époux de Marie Lefeuvre, d'où :

    1° Louis-Marie, seigneur de La Motte-Allemand et de la maison noble du Sable, mort avant 1768 ;

    2° Jean-Baptiste-René, décédé à Saint-Nazaire le 11 avril 1780, après son frère seigneur de la maison noble du Sable, (qu'il vendit en 1776 (1) à Guillaume Charault de Merionnec, chevalier), seigneur de La Motte-Allemand, (qu'il vendit le 29 octobre 1770 à François Le Chauff).

     

     

    Une légende local rapportée par F. Guériff veut que le dernier membre de cette famille termina douanier ou facteur à Saint-Nazaire, on trouve effectivement un Honoré Delahaye, facteur des postes à Saint-Nazaire en 1843, né vers 1805, qui laissa une descendance dans cette ville, mais rien ne prouve une filiation commune avec les nobles de La Haye du Sable, le nom de La Haye, ou Delahaye est très commun, on le trouve dans toutes les provinces de France et de Belgique, il y avait d'ailleurs à Saint-Nazaire une seconde famille noble du même nom, avec laquelle elle n'avaient aucun lien. Au delà de cette homonymie, cette légende a été entretenue par le fait qu'il existait un Saint-Nazaire une famille noble que la Révolution, réduisit à l'état de simple cultivateur, il s'agit de la famille du Bouays de Couesbouc, dont nous parlerons dans un autre article.

     

    Durant la période ou la famille de La Haye du Sable résida au château de La Motte-Allemand, la maison noble du Sable fut affectée à la famille Walsh, qui exerça la fonction de sénéchal de la seigneurie de La Motte-Allemand, plusieurs membres de cette famille sont mentionné comme étant né au manoir du Sable dans les registres paroissiaux.

     

    (1) A.D.44, E 550. — Vente de la maison noble du Sable, en Saint-Nazaire, par René de la Haie, chevalier, à Guillaume Charault, chevalier, seigneur de Merionnec. 1776.

  • Les Walsh de Saint-Nazaire et du Croisic

    Famille hibernoise jacobite, les Walsh s'établirent en plusieurs branches en France, l'une d'elle fut reconnue comme noble, d'autres restèrent bourgeoises, mais se réclamaient d'une ascendance commune, usant des mêmes armoiries. Ces famille se comportaient entre elles comme cousines, et entretenaient des relations régulières. Si la branche nantaise, illustrée par Antoine Walsh, armateur, qui porta son concours à l'expédition du prince Charles-Edward est largement connue, les branches de Saint-Nazaire et du Croisic sont souvent ignorées. Ce pendant, les cousins Walsh de ces deux villes participèrent au séjour et à l'embarquement du prince depuis Saint-Nazaire au début de l'été 1745.

     

    Familles de Saint-Nazaire et du Croisic, inscrites régulièrement dans les actes sous les orthographes O' Walsh, Howalche, Houalche, Walche, mais ses membres ont toujours toujours signé Walsh.

     

    Branche de Saint-Nazaire

     

    I° Thomas Walsh, reconnu bourgeois de Saint-Nazaire, né à Waterford en Irlande en 1630, inhumé dans le chœur de l'église de Saint-Nazaire le 15 décembre 1673, époux de Macée de Montluc, (née vers 1632, inhumée dans le chœur de l'église de Saint-Nazaire le 29 novembre 1710),  veuve de Walter Archbold, marchand irlandais établi à Saint-Nazaire, (voir article à ce nom), d'où :

    1° André Walsh, (Saint-Nazaire 19 mars 1666 – 17 janvier 1722 Saint-Nazaire), avocat à la cour, sénéchal de La Motte-Alleman, marié le 24 janvier 1696 à Saint-Nazaire avec Renée Jan, (veuve), d'où :

    a° Renée, (Saint-Nazaire 24 janvier 1697 – Saint-Nazaire 24 juillet 1782), mariée le 17 novembre 1722 à Saint-Nazaire avec René Guisnel ;

    b° Marie, (Saint-Nazaire 25 novembre 1697 - Saint-Nazaire 27 novembre 1697).

    2° Claude-Urbane (1), née le 4 août 1667, mariée le 26 juin 1691 à Saint-Nazaire avec Pierre Mahé, sieur de Richardays (elle eut pour parrain Jean-Urbain de Carné, vicomte de Saint-Nazaire) ;

    3° Jeanne, baptisée à Saint-Nazaire le 19 septembre 1669, épouse de Mathurin Hervé ;

    4° Renée (2), (Saint-Nazaire 28 juillet 1671 – 24 avril 1748 Cordemais), marié à Saint-Nazaire le 6 septembre 1701 à Charles Viollet du Breil, (Cordemais 29 décembre 1676 – 21 décembre 1709 Cordemais), sieur du Breuil et seigneur de Cordemais, notaire et procureur Fiscal, fils de Pierre Viollet, marchand, et de Julienne du Coëdi ; c'est elle qui persuada le sénéchal de Saint-Nazaire de loger le prince Charles-Edward chez lui ;

    5° Nicolas, qui suit.

    II° Nicolas Walsh, (Saint-Nazaire 3 mai 1674 – 14 février 1720 Saint-Nazaire), capitaine de vaisseau, maître pilote, marié le 30 avril 1700 à Jeanne Beccard, fille de Pierre Beccard et de Catherine Clavé, d'où :

    1° Jan, (Saint-Nazaire 15 avril 1701 – 27 avril 1701 Saint-Nazaire) ;

    2° André, né le 9 novembre 1703 à Saint-Nazaire, baptisé le même jour ;

    3° Janne, née le 15 octobre 1704, mariée à Saint-Nazaire le 27 août 1722 avec Louis Maris, sieur du Clos ;

    4° Catherine, (Saint-Nazaire 27 octobre 1705 – Saint-Nazaire 12 janvier 1714 en la maison noble du Sable) ;

    5° Jean-Mathieu (3), né le 3 juin 1707 à Saint-Nazaire ;

    6° Nicolas, (Saint-Nazaire 3 juin 1708 – 21 novembre 1709 Saint-Nazaire), inhumé dans le chœur de l'église de Saint-Nazaire ;

    7° Renée, née le 7 décembre 1709 à Saint-Nazaire ;

    8° Marie, (Saint-Nazaire 27 mars 1711 – 18 février 1712 Saint-Nazaire) ;

    9° Nicolas, (Saint-Nazaire 26 décembre 1712 – 22 mars 1715 Saint-Nazaire) ;

    10 André-Joseph, (Saint-Nazaire 9 décembre 1714 – 15 décembre 1714 Saint-Nazaire) :

    11° Marie-Anne, (Saint-Nazaire 16 octobre 1716 – 10 novembre 1716 Saint-Nazaire) ;

    12° Olive, (Saint-Nazaire 16 octobre 1716 - 25 février 1718 Saint-Nazaire).

     

     

    (1) Parrain : Jean-Urbain comte de Carné, vicomte de Saint-Nazaire, gentilhomme ordinaire de la chambre du Roi et maître d'hôtel héréditaire en Bretagne.
    (2) Parrain : Hierosme Galliot, sieur des Fresnières, procureur fiscal de la vicomté de Saint-Nazaire et de la baronnie de Marcein.
    (3) Marraine : Jeanne Marie Galliot, fille de Hierosme Galliot.

     

     

    Branche du Croisic

     

    I° Augustin Walsh, (vers 1680 - 20 février 1730 Le Croisic), marié : avec avec Vincente Adely ; 2° le 9 juillet 1715 au Croisic avec Jeanne Balanet, fille de Jean Balanet et de François Pasent ; d'où :

    Du premier lit :

    1° Joseph, (Le Croisic 22 juin 1714 - 17 août 1724 Le Croisic) ;

    2° Vincente, (Le Croisic 22 juin 1714 - ??) ;

    du second lit :

    3° Marie Jeanne , née au Croisic le 25 août 1715, mariée le e 15 mai 1742 au Croisic avec Mathieu Cavaro ;

    4° Françoise, (le Croisic 13 juillet 1716 – 8 août 1716 Le Croisic) ;

    5° Augustin, (Le Croisic 18 aout 1717 – 14 décembre 1724) ;

    6° Marie-Anne, (Le Croisic 21 septembre 1718 – 26 février 1721 Le Croisic) ;

    7° Julienne, (Le Croisic 25 novembre 1719 - 29 juillet 1720 Le Croisic) ;

    8° Jeanne , (Le Croisic 25 février 1721 - 22 juin 1751 Le Croisic), épouse de François Le Ray ;

    9° Joseph-François, né au Croisic le 31 juillet 1724 ;

    10° Marie-Françoise, (Le Croisic 1er octobre 1725 – 23 mai 1736 Le Croisic) ;

    11° Marguerite-Luce, (Le Croisic 13 décembre 1726 - 29 février 1780 Le Croisic) ;

    12° Julienne, (Le Croisic 31 octobre 1728 - 6 mai 1793 Le Croisic), mariée le 14 novembre 1763 au Croisic avec Yves Durand ;

    13° Augustin, né au Croisic le 7 avril 1730.

     

     

    4092337702.jpgWalsh : D'argent au chevron de gueules, accompagné de trois fers de dard de sable.