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Paul Bellaudeau

A l’occasion des 160 ans de la demande de rattachement du port de Méan à la commune de Saint-Nazaire, (obtenu le 13 mai 1865), les archive de la Ville de Saint-Nazaire ont publié sur leur page une illustration de Paul Bellaudeau, artiste nazairien, intitulée « Vue panoramique de la rue principale de Méan il y a cinquante ans », parue dans le journal Le Courrier de Saint-Nazaire du 15 octobre 1932.

(https://www.facebook.com/archives.saintnazaire/photos/a.1520462947987881/4134941979873285/ ).

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Cette illustration, tirée des Fonds et Collections Odoevsky Maslov, nous donne l’occasion de publier enfin une biographie de cet artiste que nombre de nos lecteurs nous ont demandé depuis des années, mais que nous n’avions jusqu’à présent mis de côté par volonté de vérifications de quelques éléments.

 

Paul Bellaudeau, artiste nazairien :

 

Paul Bellaudeau c’est toujours défini comme nazairien, il l’était, du plus profond de l’âme jusqu’au bout des ongles. Il en avait hérité l’esprit du voyage, de l’aventure, la force morale et des convictions. Pourtant il n’y est pas né, et n’en était pas originaire. Léon-Paul Belleaudeau est né à Nantes au 2 quai de l’Ile Gloriette, le 7 janvier 1899. Son père, Léon-Aimé-Joseph Bellaudeau, né à Machecoul, au hameau de La Doucetière, le 23 mai 1871, était l’ainé d’une fratrie de cinq, issue d’un père forgeron natif de Legé, d’où il était venu avec son épouse, et où les Bellaudeau sont présent depuis des temps immémoriaux. Léon-Aimé-Joseph, dit Léon, s’intéressa à la mécanique et intégra la Marine ; il fut d’abord chauffeur, puis mécanicien à bord d’un bateau pilote au moment de la naissance de son fils, sa carrière stagna longtemps ; ce ne fut que le 21 janvier 1924 qu’il fut promu officier mécanicien de 2e classe[1], et le 16 février 1927, qu’il devint chef mécanicien du vapeur du pilotage Hervé-Rielle[2]. Quand Paul naquit, son père avait 27ans, sa mère, Marie-Emilie-Antoinette Martineau, née à Legé le 7 janvier 1867, avait 32 ans. Elle était la cousine germaine de son époux ; en effet, le grand-père paternel de Paul et sa grand-mère maternelle étaient frères et sœur.

Paul avait quatre ans quand sa famille s’établit à Saint-Nazaire, au rez-de-chaussée du 13 de La Rue Neuve, en 1903. La maison, divisée en trois appartements, était un manoir urbain relevant directement de la Vicomté durant l’Ancien-Régime, construite à la fin du 15ème siècle, avec une tour escalier, dont le jardin s’ouvrait sur l’Estuaire, mais hélas coupé de son accès au fleuve par la construction du Quai de Marées. Une demeure sans eau courante et dont il fallait vider les pots de chambres dans la Loire par-dessus le mur du quai, avait tout du château de conte de fée pour un enfant. Paul y grandit, frêle, fragile des poumons, fragilité qui tourna à l’asthme en raison des briquettes faite de poussières agglomérées de charbon, moyen de chauffage des familles pauvres, vendue sur le port par la Société des Houilles et Briquettes de Saint-Nazaire[3].

Solitaire, rêvant d’aventure en mer, chapitré des valeurs du catholicisme par une mère bigote qui l’envoya uniquement à l’école religieuse, (Notre Dame d’Espérance, rue des Sables, externat à Saint-Joseph), il fut imprégné très tôt d’une Foi et d’une religiosité exacerbée. Certificat d’étude en poche, on ne lui laissa pas d’autre choix que celui d’entrer chez Haillaust et Gutzeit, marchands de bois du Nord, sa santé lui interdisant le métier de marin. Doué pour le dessin, il arriva à 17 ans à intégrer comme dessinateur Les Ateliers et Chantiers de la Loire. Nous étions en 1916, on manquait de personnel et le jeune Paul savait naturellement dessiner, talentueux, mais sans culture. Plus tard, rêvant sa vie, enjolivant son passé, il prétendra être entré à l’école d’hydrographie, puis avoir tout abandonné pour partir au Canada y mener « quelques temps la rude vie des marchands de fourrures », s’en être allé à Constantinople, « qu’il visite, admire, fouille », mais par nécessité matérielle avoir « abrassé la carrière militaire [allant] au Maroc en 1922 »[4]. La réalité est tout autre. Il ne vit jamais le Canada ; il fut incorporé en février 1918 au 93e régiment d’Infanterie, se retrouvant cantonné à Pargny dans la Somme, faisant la Seconde bataille de la Marne, la bataille de l’Aisne. De là il intégra le 1er régiment des Zouaves, qui de l’Aisne fut envoyé en 1919 à Casablanca, où on le retrouve, 2ème classe, décoré de la Médaille coloniale avec agrafe le 25 janvier 1921. Pour les pauvres, l’Armée offraient la possibilité d’études et de formations en échange d’un long engagement[5]. Paul en profita pour se cultivé, mais cela ne fut qu'en surface, et maladroitement. Il n'approfondit les quelques brides de culture classique qu'il absorba à cette période.

Affecté au service géographique de l’Armée après une formation en hydrographie, il reçut la Médaille de la Paix du Maroc, décoration espagnole, et fut fait chevalier de l’Ordre du Ouissam alaouite chérifien[6], ordre de la Couronne Marocaine[7]. Profitant d’une permission à Saint-Nazaire en janvier 1925, il illustra le menu du repas précédant le vernissage de l’exposition du Groupe Artistique[8], tenu à l’Hôtel de Bretagne[9]. Durant un autre séjour en janvier 1930, alors qu’il exposait au Salon du Groupe Artistique quelques dessins fait au Maroc, Renée Bernard, la fille du directeur du Courrier de Saint-Nazaire, qui publiait dans ce journal sous le pseudonyme de Jacqueline Bruno[10], le persuada d’illustrer pour elle des textes d’une plaquette qu’elle projetait d’éditer. Ils firent alors dans les derniers jours de janvier 1931, une longue promenade sur les sites de Dissignac et du Pé. Au milieu du paysage aux arbres dénudés, Paul fit des croquis qui lui servirent pour des dessins à la plume. L’ensemble fut publié à la fin du mois de mai 1931 sous le titre « Les curiosités mégalithiques de Dissignac et du Pé en Saint-Nazaire-sur-Loire », et comprend, outre des vues des mégalithes en question, des représentations des calvaires de Dissignac et des Forges.

 

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Couverture du fascicule de Jacqueline Bruno, mai 1931

 

Cette collaboration avec Jacqueline Bruno lui ouvrit les portes du Courrier de Saint-Nazaire ; dès l’édition du 2 mai 1931, il illustra le journal d’un premier dessin inspiré d’une photographie de l’ancienne église, (détruite en 1896)[11]. Le dessin eu tant de succès, qu’il fut reproduit immédiatement en tirages particuliers, offert aux souscripteurs de la levée de fonds au profit de l’Orphelina des Sœurs gardes malades de la rue du Traict. Ce furent, du 2 mai 1931, jusqu’au 5 juin 1942, une collaboration qui mena à l’illustration de 30 éditions du Courrier de Saint-Nazaire.

 

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La « Vieille-église », dessin de Paul Bellaudeau publié dans Le Courrier de Saint-Nazaire du 2 mai 1931.

 

Le Courrier de Saint-Nazaire du 12 septembre 1931 publia un long portrait de Paul, que nous avons cité plus haut, contenant une biographie fantasmée, à l’occasion de la publication d’un ouvrage intitulé « Croquis Marocains ». Cet article, « Silhouettes nazairiennes : un écrivain et un artiste », est signé « C.J.C. Nogos », pseudonyme qui n’existe qu’une fois dans le Courrier de Saint-Nazaire, est bien sûr de Jacqueline Bruno, totalement envoutée, qui ose la comparaison avec Baudelaire, qu’elle n’avait pas lu, mais dont Paul se réclamait pour expliquer sa fascination pour les cimetières et chez qui il piochait des formulations poétiques. L’article nous apprends que Paul avait réalisé aussi une série de dessins de pêcheurs bretons. Concernant la publication « Croquis Marocains », il n’est pas dit qui était l’éditeur, et on apprend uniquement qu’il comportait 50 illustrations hors texte à côté d’écrits descriptifs du Maroc. En réalité, ce fut édité à compte d’auteur, et vendu chez le libraire Léon Dariès rue de Villès Martin. La publication, tirée à peu d’exemplaires, se vendit mal, et demeure encore à redécouvrir. Elle figure des dessins de Fez, Tanger, Meknès, Mogador, l’Oued Cherrat, la Kasbat El Mehdia, etc., qui ne sont pas sans intérêt.

En janvier 1932, Paul réussit à être publié dans La vie marocaine illustrée pour un court texte, titré « Le Coteau du sommeil sans rêve », issu de sa publication « Croquis Marocains », dont dans l’incipit commence par la phrase « le sommeil des morts est sans rêve », pensée qu’il attribua au poète perse du 13ème siècle Abū-Muḥammad Muṣliḥ al-Dīn bin Abdallāh Shīrāzī, nommé à l’occidentale « Saadi », mais qui est en réalité la déformation d’une citation de Socrate[12] qu’on attribue traditionnellement à Napoléon Ier sous cette forme, et que Paul Bellaudeau confond avec une pensée du poète persan : « Le sommeil des tyrans est le repos du monde » ; son erreur doit venir d'une mauvaise recopie d'un dictionnaire de citation en bibliothéque. Son texte, qui n’en demeure cepandant pas moins joli et bien tourné, décrit le cimetière de Bab-Ftouh à Fès, le plus grand et le plus prestigieux de la ville, et plus précisément une partie, que Paul ne sut pas nommer, qu’est celle d'el-Kbab, littéralement « les Dômes », où se trouvent les tombeaux de saints hommes et de marabouts qu'il mentionne, sous les coupoles que Paul décrit. Le lieu était déjà très touristique en 1931, et l’on comprend pourquoi la revue La vie marocaine illustrée, revue fondée en 1928, et éditée par la Fédération des Syndicats d'Initiative et de Tourisme de Casablanca, le choisi.

 

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Carte postale figurant le cimetière de Bab-Ftouh à Fès au début du mandat français.

 

Arrivé à Saint-Nazaire avec la revue sous-le-bras, Paul, tout fier, la montra à Jacqueline Bruno, qui le publia à son tour le texte dans le numéro du 23 janvier 1932 du Courrier de Saint-Nazaire ; un certain nombre est l’interprétation graphique de photographies anciennes, ou de dessins, peintures et aquarelles de la collection de Gustave Ollivaud, (1855- 1936)[13].

Au début de l’année 1933, l’adjudant Paul Bellaudeau fut envoyé à l’état-major à l’Etat-major de Troyes. En avril 1933, monsieur Dariès organisa en sa boutique une exposition vente de « dessins à la plume en au encres de couleurs, […] une vingtaine de vues, […] tantôt l’ardente lumière marocaines, tantôt la grisailles des vieilles maisons et des vieilles rues de Troyes-en-Champagne ; tantôt enfin la douce poésie de la perle du Golfe du Morbihan »[14]. Nous ne connaissons que des reproductions à l’encre noire de ces dessins, dessins dont la précision du trait et la souplesse ne laissent pas indifférent, mais cette description de l’exposition nous laisse entrevoir pourquoi Paul enthousiasma ceux qui l’employèrent comme illustrateur. Précisons que Paul ne métrisa jamais les autres médiums des arts graphiques et ne fit rien pour apprendre l’aquarelle ou la peinture. L’exposition à la librairie Dariès alla de paire avec la publication en mai suivant d’un dossier regroupant des articles consacrés à l’histoire locale, illustré par Paul et Charles Beilvaire[15], « Le vieux visage de Saint-Nazaire ».

L’Ouest Eclaire du 9 décembre 1933, nous apprend, que, caserné à Troyes, il reçut la médaille militaire « après avoir servi 12 ans au Maroc », ce qui confirme que c’est bien en 1921 qu’il s’engagea dans les Zouaves dans ce pays et que mineur, il ne put se rendre Canada.

En 1934, à l'occasion du Salon du Groupe Artistique de Saint-Nazaire, c'est lui qui réalise l'article consacré à l'exposition dans Le Courrier de Saint-Nazaire, sous la signature de Aristarque, (pseudonyme emprunté à un astronome de l'antiquité grecque), il fit la liste de ce qui n'allait pas en matière de dessin, (seul art qu'il métrisait), dans l'ensemble des œuvres accrochées, allant chercher le moindre détail secondaire pour cela, démolissant finalement chaque travaux, à l'exception de ceux d'Alexis de Broca et de Charles Beilvaire. Ecrit dans son style habituel et reconnaissable entre tous, il y distilla du fiel, et s'attaqua à Charles Perron, professeur aux Beaux Arts de Nantes, deuxième Grand prix de Rome en 1921, et plus particulièrement à Madeleine Massonneau, artiste parisienne reconnue, deuxième Grand prix de Rome en 1928, qui avait à Saint-Nazaire réalisé deux ensembles de fresques, (dont il nous reste celles de l'ancienne école Jean Jaurès). A son propos, il écrivit : « Mlle Massonneau est-elle portraitiste ou caricaturiste ? Elle expose sur fond bleu charron une interprétation rappelant Mlle C… Un si charmant modèle méritait mieux. » Ce fut la seule participation de Madeleine au Salon de Saint-Nazaire, et, elle ne renouvela pas son adhésion au Groupe !

Paul acheva sa carrière militaire à Strasbourg au milieu de l’année 1936, et s’établit chez ses parents. Il dessine la couverture du Bulletin paroissial de Saint-Nazaire, bulletin de la paroisse Saint-Nazaire, dont dépendait le Vieux-Quartier ; la publication du Bulletin débuta en octobre 1936.

Devant assurer sa subsistante, Paul entre le 1er janvier 1937 aux Chantiers de Penhoët comme dessinateur. Adjudant officier de réserve état-major, il dessina le menu du banquet des sous-officiers de réserve de Saint-Nazaire du 24 janvier 1937. Durant ses jours de congés il parcourait la région, dessinant églises et moulins.

Sa mère décéda en février 1938, alors qu’il exposait au 20e Salon du Groupe Artistique. On le retrouve jouant Hérode l’occasion de Noël paroissial de décembre 1938 en la salle Saint-Pierre.

Il exposa au 21e Salon du Groupe Artistique, en janvier février 1939.

Son père décéda en février 1940.

Jacqueline Bruno ne cacha jamais son penchant pour Paul, elle le trouvait charmant, séduisant, aimait qu’il fût fervent catholique. Mais elle avait un physique difficile, un caractère qui l’était tout autant et était d’un tempérament indépendant. Paul lui préféra une autre, belle et soumise, et le 4 mai 1940, il épousa à Saint-Nazaire, civilement, puis religieusement le 18 mai, Anne-Marie Burgaud, employée de bureau aux Chantiers de la Loire, qui quitta le domicile de ses parents chemin des Gauvinets pour s’établir au 3 rue Neuve dans le logement de son époux. Paul arrêta de dessiner Saint-Nazaire et ne fournit plus au Courrier de Saint-Nazaire que des dessins de moulins à partir de l’édition du 28 février 1941.

De son union naquit Cécile, qui décéda à l’âge de 7 mois en janvier 1942.

Le 28 mars 1942, l’Opération Chariot, provoqua des représailles de l’Occupant allemand sur la population du Vieux-Quartier accusée d’avoir secouru des marins britanniques. Les habitants des maisons, situées en bordure du quai des Marées, furent alors vidées de leurs habitants qui, en camion, furent transportés à l’Hippodrome de Savenay. Des voisins en profitèrent pour piller les habitations. La Croix Rouge réussit à intervenir pour récupérer le maximum d’effets et de meubles des habitant chassés alors que l’Occupant fit raser les bâtiments. Paul et son épouse regagnèrent Saint-Nazaire, trouvèrent un logement dans le quartier de Sautron, et récupèrent les quelques biens que la Croix-Rouge avait sauvé.

Le 29 mai 1943 Saint-Nazaire fut anéanti par un bombardement incendiaire britannique. Les nuées ardentes furent visibles à 100km à la ronde, formant un halo orangé qui fendit la nuit sur une côte atlantique plongée depuis des années dans un couvre-feu.  Les vapeurs du phosphore, qui transforma la ville en un fleuve de feu, se propagèrent sur des kilomètres. Paul, en fut particulièrement atteint. Retiré avec son épouse enceinte chez une tante paternelle, à Machecoul, où naquit son fils, Jean-Paul-Marie, le 20 octobre 1943. Paul mit plusieurs mois à guérir d’un abcès pulmonaire. Durant sa convalescence, il rédigea une pièce de théâtre intitulée « Tertiae », titre latinisant faisant référence au Troisième jours qui est celui de la résurrection du Christ. Etablit à La Baule-Escoublac en 1946, il participa à la revue catholique La famille Nazairienne, procurant à celle-ci ces illustrations du Courrier de Saint-Nazaire, accompagnées des textes des articles de Jaqueline Bruno, (en prison pour collaboration), plus ou moins réécrit en son style, et des illustrations de sa publication Croquis Marocains. A nouveau gravement malade, il s’attaqua à l’illustration des Quatre Evangiles, œuvre testamentaire d’un homme emplie de Foi, et mourut le 24 aout 1947. Son fils Jean-Paul, décéda le 4 mars 2015 à Saint-Étienne[16].

 

 

[1] Journal Officiel du 21 janvier 1924.

[2] Journal officiel du 16 février 1927.

[3] Ce produit de chauffage, très allergène, couvraient de suie et d’une graisse jaune les intérieurs, et noircissaient les toits et les façades, produite partout dans le monde occidentale, fut à l’origine de milliers de cas d’asthme en France, et rendit aussi malade Odette du Puigaudeau, autre figure nazairienne au Maroc.

[4] Cf. « Silhouettes nazairiennes : un écrivain et un artiste », Le Courrier de Saint-Nazaire du 12 septembre 1931.

[5] Paul-Emile Conard, autre figure nazairienne, passa par l’Armée lui aussi pour pouvoir mener des études : http://saint-nazaire.hautetfort.com/archive/2020/09/17/paul-emile-conard-6263914.html

[6] Créé en 1913, il se nomme aujourd’hui Ordre du Ouissam alaouite.

[7] La mention de ces médailles a pour source l’article publié par monsieur Patrick Pauvert dans Histoire & Patrimoine n°92, en juillet 2018, qui n’indique pas ses sources. Nous n’avons pas trouvé les décrets concernant ces décorations, ni de mention dans la presse de l'époque.

[8] http://saint-nazaire.hautetfort.com/archive/2018/07/30/le-groupe-artistique-de-saint-nazaire-et-le-groupe-de-indepe-6069504.html

[9] Cf. Le Courrier de Saint-Nazaire du 17 janvier 1925.

[10] Voyez à propos du Courrier de Saint-Nazaire : http://saint-nazaire.hautetfort.com/archive/2019/03/25/la-presse-nazairienne-1857-1944-6138789.html

[11] http://saint-nazaire.hautetfort.com/archive/2019/02/05/la-vieille-eglise-6126779.html

[12] « Si la mort est une absence totale de sensation, comme si l'on dormait d'un sommeil sans rêve […] »

[13] Le concernant, voyez : http://saint-nazaire.hautetfort.com/archive/2012/07/17/mean-chantiers-et-patrimoine.html

[14] Le Courrier de Saint-Nazaire du 22 avril 1933, page 2.

[15] http://saint-nazaire.hautetfort.com/archive/2014/12/08/charles-beilvaire-un-peintre-nazairien-oublie-5505901.html

[16] Il est inhumé en cette ville au cimetière de Côte-Chaude.

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